# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1030996423:0408 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1030996423:0408?run=74 # Title: Maniere Vniverselle De Mr Desargves, pour pratiquer la Perspective Par Petit-Pied, comme le Geometral (shelfmarks Leibn. Marg. 175:1, Stück 1; Leibn. Marg. 175:1) # Folio 264, page id 1030996423:0408 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1030996423&page=408 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1030996423/jpgs/default/00000408.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 54 lines, status machine # Lines: 54 recognised, mean confidence 0.82 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 264 Par Exemple. N Il y 27 pieds depuis le cableau iulques à rne des coupes de derriere luy, et que la distance ait is pieds de lons, il Faue adjouster 7 a 15, X riendra 22, qui est le nombre de pieds qu’il un cblea ectondu Nel1dUD y a de la starion à cette conpe; e ain si de chacune des aurres cou- l h10 pes de derriere le tableau. S’il y a crois pieds depuis lerableau iulques à une des coupes loonle indenue de devant lur; _ que la discanceaits piedsdelons; il Faut olter pstone ou Coustraire z de 25, e viendra r2, qui est le nombre de pieds puncet qu’il y a depuis la Cation iusqu’à cerre coupe; et ainsi de chacune sute des aurres coupes de deuane le cableau. ess Due s’il est queltion d’exprimer le raport qu’il y a du per- puduec spectif de chacune de ces coupes, au perspectie de la coupedu cableau que i’ay nommée la Fondamentale, il ne faur que dire erOuS tequ ains qu’auparavant, is vinse deuxièmes, r5 donzièmes; e puulep ainsi des auires lemblables. C Et A P. ZXI. esia lioue dec Za Raison que XT. D. a eu d’introduire la con. ro semplarion des coupes en la prarique de la Pouriraicture. A Fin dene rous rien laisser en arriere ou a conjecturer, ac l a qui peut estre du lens e de l’rlage de cerre reole; le veux bien vous auercir de NOTER, Qu’en ce que i’ay dic qu’il faur aatio Faire, pour exprimer ou trouver le rapore qu’il y a, du perspe. etiFde laquelle que ce loit des coupes, qu’on a conceués ou ima- e pinéespaxalelles au rableau, (moyennant qu’on en lache l’ordre (pa le TanS) au lemblable perspectit de la quelconque des autres; jlon Poir en alane du fortaufoible, ou bien au concraire du Foibleau Menea FOrr, e par le moyen dequoy, il est indiferent de commencer ponds dcoucher ou coulorerrnouuease, ou par l’un, ou par l’aurre, du cc Forron du Foible; Je penle vous avoirmis en main, rne si bonne pudleaue Cxer du secret de là prarique, tant du traie que du toucher ou plinon coulorer de la pourrraicture, que je ne crois pas rous devoir puquee apres cela, dire grande chose du reste par lemenu, de l’aplicarion pui dice que iay commencée. peine at rs deidu pie e Cda