# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0011 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0011?run=74 # Title: [Logique Ou L' Art De Penser] La Logiqve Ou L' Art De Penser (shelfmark Leibn. Marg. 145) # Folio 3, page id 1032707690:0011 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1032707690&page=11 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1032707690/jpgs/default/00000011.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 33 lines, status machine # Lines: 33 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. add e e Ahaissance de ce petit Ourrage est r deve entierement au hazard, ex Plutost à une espece de divertisse- ment, qu’à un dessein serieux. Vne personne de condition entretenant un jeune seigneur, qui dans un ase peu avancé faisoit paroitre beaucoup de solidité ce de penetration d’esprit. luy dit qu’estant jeune il avoit tronvé un homme qui l’avoit rendu en quinze jours capable de répondre d’une partie de la Logique. Ce discours donna occasion à une autre per- sonne qui estoit presente, ces qui n’avoit pas erande estime de cette Science, de répondre en riant que P Monsceur .. .. en vouloit prendre la peine, on s’ensaseroit bien de luy apprendre en quatre ou cinq jours tout ce qu’il y avoit d’utile dans la Losique. C et re proposition faite en l’air ayant seroy quelque temps d’entretien, on se resolut d’en faire l’essay; mais comme on ne ju- sea pas les Losiques ordinaires assez courtes ny assez nettes, on eut pensée d’en faire un perit abresé qui ne fust que pour luy. commensa d’y travailler, e l’on ne pensoit pas yemployer plus d’un jour; mais quand on voi lut s’y appliquer, il vint dans l’esprit tant de reflexions nouvelles, qu’on fut obligé de les écre- re pour s’en déchareer; ainsi au lieu d’un jorer on y en employa quatre ou cing. pendant les- quels on forma le corps de cette Losique, à la C’est bunique veue qu vilodoit, ors qu bia