# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0016 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0016?run=74 # Title: [Logique Ou L' Art De Penser] La Logiqve Ou L' Art De Penser (shelfmark Leibn. Marg. 145) # Folio 8, page id 1032707690:0016 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1032707690&page=16 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1032707690/jpgs/default/00000016.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 36 lines, status machine # Lines: 36 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. P R E BL F E R DTSCOUR S. ridicules COrrileS FENCONEreNE conjourS des elprirs ausquels elles lone proporrionnées. Apres que l’on roit tant de gens intaruez des Folies de l’AAtrolorie judiciaire, ee que des perlonnes orares craitent cetre matiere serieu- lemene, on ne doir plus s’éronner de rien. II y a une constellation dans le Ciel qu’il a plu a quelques perlonnes de nommer balance, e qui rellemble à une balance comme à un moulin a rene: la balance est le Cymbole de la Justice: donc ceux qui naierone Pous cetre constellation serone justes e eguitables. II v aerois autres signes dans le Z0diaque qu’on nomme l’un Belier, l’autre Paureau, l’autre Capricorne, ec qu’on cust pii ausi bien ap- Pellex Elephant, Crocodile, _ RhinocerOT: Le Belier, le T aureau de le Capricorne POnE des animaux qui ruminent: donc ceux qui Prennent medecine, lors que la Lune est Pons ces constellations, lonc en danger de la iero Mir. Muelques extrarasans que Loient ces rai- Tonnemens, il le troure des perlonnes qui les debirene, ec d’autres qui s’en laisset perluader. Cerre Faullere d’elprie n’est pas seulemene cause des erreurs que l’on meste das les scien- ces, mais aussi de la pluspare des Faures que l’on commet dans la rie cirile, des querelleo injustes, des procer mal fonder, des aris remeraires, des encrepriles mal concertées. II Y en a peu qui n’avene leur Cource dans quelque erreur e dans quelque tauce de ju- cemene: de Corce qu’il n’y a point de detaur donc on ait plus d’incerest de le corriger. Mais aurant que cette correction est Cou- haicable, autane est il difficile d’y reiistir;