# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0020 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0020?run=74 # Title: [Logique Ou L' Art De Penser] La Logiqve Ou L' Art De Penser (shelfmark Leibn. Marg. 145) # Folio 12, page id 1032707690:0020 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1032707690&page=20 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1032707690/jpgs/default/00000020.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 37 lines, status machine # Lines: 37 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. P R E M LE R DESCOURS. leur plan acouter de tout, empechene leur elprir de s’appliquer à ce qui les pourroit per luader, ou ne s’y appliquent qu’impartaite- IenE, ec ilS COM BeNE par la danS unC INCCF cieude voloncaire à l’égard des choles de la Religion: Parce que cec estat de tenebres qu’ils se procurent leur est agreable, e leur paroist commode pour appailer les remords deleur conscience, e pour concenter libre- ene leurs pastions. Ainsi comme ces déreslemens d’esprit qui Paroillent oppoler, l’un portant a croire le seremene ce qui eA obleus ec inceriain, de l’aurre à donter de ce qui est clair certain, onc neanmoins le melne principe qui est la nesligence à se rendre accencit autane qu’il Faut pour dilcerner la rerice; il est risible qu’il y faue remedier de la melme POrre, de que l’unique moyen de s’en garentir est d’ap- porter une acrention exacte a nos jugemens e a nospensées. C’est la seule chole qui Poit ablolumene necestaire pour le defendre des Turpriles. Car ce que les Academiciens di- Coiene, qu’il estoit impossible de crourer la verice, si on n’en avoit des marques, comme on ne pourroir reconnoitre un elclare fugitit qu’o chercheroit, li on n’aroit des sirnes pour le distinouer des autres au cas qu’on le FécOn- ETaKL, n’est qu’une vaine lubcilice. Comme il ne Faut poine d’autres marques pour distinguer la lumiere des cenebres que la lumiere meltne qui se Fair allez sentir; ainsi il n’en Faut poine d’autres pour reconnoirre la reriré que la clar ce meline qui l’environne, et qui se (Olimet l’espric et le persuade malgre qu’il en ait; de 12