# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0029 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0029?run=74 # Title: [Logique Ou L' Art De Penser] La Logiqve Ou L' Art De Penser (shelfmark Leibn. Marg. 145) # Folio 21, page id 1032707690:0029 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1032707690&page=29 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1032707690/jpgs/default/00000029.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 51 lines, status machine # Lines: 51 recognised, mean confidence 0.82 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. a eAS) ii ost st 1 et nC BC o ne u e is 10 PR E M PER DTSCOURS. Mais on a plus de liberre dans les premie- Tes; et celles de Logique que nous arons cru deroir obmeure, lont de ce genre: elles one cela de commode qu’elles ont peu de credie, non seulemem dans le monde ou elles Pont in- connués, mais parmy ceux-la melme qui les enseionent. Perlonne, Dieu mercy, ne prend incerest à l’eniverlel à parte rei, à l’estre de railon, ny aux secondes intentions; e ainsi On n’a pas lieu d’apprehender que quelqu’un Se choque de ce qu’on n’en parle poine, Outrc que cesmatieres Pone si peu propres a estre mi les en Francois, qu’elles auroient ecté plus ca- Pables de décrier la Philolophie de l’Ecole, que de la Faire estimer. Il est bon aussi d’averrir qu’on s’est dispen- Ce de luirre coujours les reoles d’une metho- de cour à Fair exacte, ayanc mis beaucoup de choles dans la guaerième pareie qu’on auroit pu rapporter à la seconde, e à la rroilième. Mais on l’a Fait à dellein, parce qu’on 2 juee qu’il estoit urile de voir en un meline lieu tout ce qui estoir necessaire pour rendre une lcience partaire, ce qui est le plus grand ou- vrage de la methode dont on trairte dans la quatrième partic. Ec c’est pour cetre cailon qu’on a relerre de parter en ce lieu la des Axiomes, e des Demonstracions. Voila à peu pres les revès que l’on a cues dans cetre Logique. PeuF- eAtre qu’areC tOUE cela il y aura Fore peu de perlonnes qui en pro- ticent ou qui s’appercoirent du truic qu’ils en EITCTONE: Parce qu’on ne s’applique sueres d’ordinaire à metere en ulage des precepres pas des recexions exprelles; mais On C(pCrE