# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0031 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0031?run=74 # Title: [Logique Ou L' Art De Penser] La Logiqve Ou L' Art De Penser (shelfmark Leibn. Marg. 145) # Folio 23, page id 1032707690:0031 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1032707690&page=31 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1032707690/jpgs/default/00000031.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 40 lines, status machine # Lines: 40 recognised, mean confidence 0.89 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. N iMt 13 s SECOND DISCOURS. Le Peul droir qu’ils peurenes’yrelerrer le sitimemene, est celuy de corriger ce qu’il y auroit de defectueux, a quoy ces dirers juge- mens qu’on fait des lirres POnt extremement arantaseux; Car ils sone coujoursutiles lois qu’ils lont justes, ec ils ne nuisent de rien lors qu’ils lont injustes; parce qu’il est per- misde ne les pas luirre. La prudence reur neanmoins qu’en plu- leurs rencontres on s’accommode à ces juse- mens qui ne nous lemblent pas justes; parce que s’ils ne nous font pas roir que ce qu’on reprend foit maurais, ils nous tont roir au moins qu’il n’est pas proportionné à l’esprie de ceux qui le reprennent; Or il est lans dou- ce meilleur lors qu’on le peut faire, Tanstom- ber en quelque plus grand inconrenient, de choisir un cemperamment si juste, qu’en con- centant les pertonnes judicieules, on ne me- Concente pas ceux qui ont le jugement moins exaet; puisque l’on ne doir pas suppoler qu’on n’aura que des Lecteurs habiles de incelligens. Ainsi, il seroit à delirer qu’on ne conside- rast les premicres editions des Lirres que com- me des eslais informes que ceux qui en Pont auteurs proxolent aux pertonnes de lectres Dour en apprendre leurs sentimens; e qu’en luicce sur les differentes reues que leur donne- roient ces differentes pensćes, ils y craraillas tene tour de noureau pour mettre leurs ou- vrases dans la pertection ou ils lont capables de leS POTTeI. C’ett la conduire qu’on auroit bien desiré de luirre dans la seconde edition de cerre Lo- sique, si l’on aroic appris plus de choles de ce