# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0037 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0037?run=74 # Title: [Logique Ou L' Art De Penser] La Logiqve Ou L' Art De Penser (shelfmark Leibn. Marg. 145) # Folio 29, page id 1032707690:0037 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1032707690&page=37 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1032707690/jpgs/default/00000037.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 41 lines, status machine # Lines: 41 recognised, mean confidence 0.87 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 1 A Bb 1e C 1 SE, COND DESCOURS. autre Former l’espric a une maniere d’écrire lim ples naturelle de judicieuse. Entin ce que l’on dit dans le meline chapitre du loin que l’on doit aroir de n’irricer poine la malionicé de ceux a qui on parle, donne lieu d’ériter un tres grand nombre de detaurs d’aucane plus danzeteuX, qu’ils lone plus difficiles à remarguer. Pour la Morale, Le Cujer principal que l’on craiccoit, n’a pas permis qu’on en inserast beau- coup de choles. Je eroy neanmoins qu’on ju- gera que ce que l’on en roirdans le chapicre des Fausses idées des biens e des maux dans la premiere partie, et dans celur des maurais rai- lonnemens que l’on commer dans la rie ciriles est de rres grande erendué, et donne lieu de reconnoistre une grande parrie des ésaremens des hommes. II n’y a rien de plus considerable dans la Mc- caphylique que l’origine de nos idées: la separa tion des Idées spirituelles et des Images corpo- relles; la distinction de l’ame ec du corps, et les preures de Con immortalice Fondées lur cette distinction. Ec c’est ce que l’on verra alter am plement crairre dans la premiere, et dans la quatrième parcie. On trouvera meline en dirers lieux la plus Erande partie des principes generaux de la Phy- lique, qu’il esteres facile d’allier; et l’on pour- racirer alsez de lumiere de ce que l’on a dic de la pelanceur, des qualiter sen sibles, des actions, des sens, des taculcez actractires, des vertus occulces, des Formes substantielles, pour le de- eromper d’une infiniće de Fausles idées que les prejuger de nostre entance one laissées dans