# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0039 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0039?run=74 # Title: [Logique Ou L' Art De Penser] La Logiqve Ou L' Art De Penser (shelfmark Leibn. Marg. 145) # Folio 31, page id 1032707690:0039 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1032707690&page=39 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1032707690/jpgs/default/00000039.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 41 lines, status machine # Lines: 41 recognised, mean confidence 0.88 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. u 1 O pe pe SECOND DESCOURS. cile d’en trourer d’autres qui y fussent austi PFOPreS, n’y ayant oueres que cerre science qui puille fournis des idees bien nectes des pro- Policions incontestables. Ona dic par exemple en parlane des pro- prieter reciproques, que c’en ettoit une des criansles rectanoles, que le quarré de l’hypo- cenule est esal au carré des costez; cela est clair e certain a tous ceux qui l’entendent; ec ceux qui ne l’entendene pas, le peurent luppoler, de ne laissent pas de comprendre la chole à laquel le on applique cet exemple. Mais si l’on cust roulu se serrir de celur qu’on apporte d’ordinaire, qui est la risibiliéo que l’on dit estre une propriere de l’homme, on eust arance une chole e altez obscure _ ErES concestable; car li l’on entend par le mor de ri- Sibilite le pouroir de Faire une certaine grima- ce qu’on tait en riane, on ne roit pas pourquoy on ne pourroir pas dresser des bestes a faire cetre grimace, ec peur estre melme qu’il y en a qui la FOnt. Duc Si on enterme dansce mornon seu- lement le chansement que le ris fait dans le vi- Case, mais aulsi la penlée qui l’accompagne et qui le produie, ee qu’ainsi l’on entende par LI libilice le pouroir de rire en pentant, touces les actions des hommes deriendeoc des proprierer RCCIpTOGUES CH CCTTE ManIeTE, n’Y en aYaHE Doint qui ne Coient propres ì l’homme Ccul, li on les joint arec la penléo: Ainsi l’on dira que c’est une propriece de l’homme de marcher, de boire, de manser, parce qu’il n’y a que l’hom- mequimarche, quiboire, de qui mange en penlane, pourreu qu’on l’entende de cetrelorte, nous ne manguerons pas d’exemples de Pio