# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0043 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0043?run=74 # Title: [Logique Ou L' Art De Penser] La Logiqve Ou L' Art De Penser (shelfmark Leibn. Marg. 145) # Folio 35, page id 1032707690:0043 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1032707690&page=43 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1032707690/jpgs/default/00000043.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 36 lines, status machine # Lines: 36 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. SECON D DESGOURS. cest au contraire qu’elle est trop rrare de qu’el le nenous apprend que des choles qu’il est im vollible d’ionorer. Cas qui peut douter que toutes choses ne Poiene compolćes de matiere e d’une certaine forme de cerre matiere: OuI Peut douter qu’afin que la matiere acquiere une nourelle maniere et unenourelle torme, il Faur qu’elle ne l’eust pas aupararant: c’est a dire, qu’elle en eust la priracion. Oui peut douter enAin, de ces aurres principes Mecaphy- siques que tout dépend de la Forme, que là ma- ciere seule ne Fair rien; qu’il y a un lieu, des mouremens, des qualitez, des tacultez: mais aptes qu’on a apris conces ces choles, il ne lem ble pas qu’on aic apris rien de noureau, n qu’on loit plus en estar de rendre railon d’aucun des ettets de la nature. Oue s’il se rrouroit des pertonnes qui preten dislent qu’il n’est permis en aucune lorte dere moisner qu’on n’est pas du sentiment d’Ari- core, il seroir aile de leur Faire roir que cette delicatesse n’est pas raitonnable. Car si l’on doir de la déference à quelques Philolophes, ce ne peur estre que par deux rai- sons: ou dans la reué de la rericé qu’ils au- roient luirie, ou dans la reué de l’opinion des hommes qui les approurent. Dans la reue de la verire on leur doic du relpeet lors qu’ils ont raison; mais la verire ne peut obliser de respecter la Faussere en qui queceloit. Pour ce qui resarde le contentement des Ho mes dans l’axprobation d’un Philolophe, il est certain qu’il merire auMi quelque relpect, ae qu’il s auroir de l’imprudence de le choquet