# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0051 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0051?run=74 # Title: [Logique Ou L' Art De Penser] La Logiqve Ou L' Art De Penser (shelfmark Leibn. Marg. 145) # Folio 43, page id 1032707690:0051 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1032707690&page=51 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1032707690/jpgs/default/00000051.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 34 lines, status machine # Lines: 34 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. e l. P A R X LE. Chap. C H A P L F R E 1 Desidées selon leur nature e leur orisine. F moc d’idée est du nombre de ceux qui LToncs clairs, qu’on ne les peut expliquer par d’autres, parce qu’il n’y en a point de plus clairs e de plus simples. Mais cour ce qu’on peut Faire pour empes cher qu’on ne s’y crompe, est de marquer la Fausse intelligence qu’on pourroit donner a ce moc, en le restreionant à cerre seule facon de conceroir les choles, qui le Faic par l’applica- cion de nostre elprit aux images qui Pone pein- ces dansnostre cerreau, et qui s’appelle imasi- ginacion. Cas comme Caine Auoustin remarque Cou- vene, l’homme depuis le peche s’est cellement accontume a ne considerer que les choles COr- porelles, donc les imases entrent par les sens dans nostre cerreau, que la plu(PAEE CIOYeHE ne pouroir conceroir une chose, quand ils ne le la peurent imasiner, c’est à dire le la repre- senter Tous une imase corporelle; comme s’il n’y aroit en nous que cetre seule maniere de Penser e de conceroir. Au lieu qu’on ne peut faire reRexiô sur ce qui Le palledans nostre esprie, qu’on ne reconnoil le que nous concerons un eres-orand nombre de choles lans aucune de ces images, e qu’on ne s’appercoire de la difference qu’il y a entre L’imaginarion ee la pure incellection. Car lOrS, par exemple, que je m’imagine un triansle, enele concois pas seulement comme uneH-