# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0055 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0055?run=74 # Title: [Logique Ou L' Art De Penser] La Logiqve Ou L' Art De Penser (shelfmark Leibn. Marg. 145) # Folio 47, page id 1032707690:0055 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1032707690&page=55 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1032707690/jpgs/default/00000055.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 56 lines, status machine # Lines: 56 recognised, mean confidence 0.86 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. pll eAI est 16 a c 2et Da s i 10 est 10 et AO die et 10 I. PAR F TF. Chap. I. bon, touc sase; puis qu’il n’y a rien de couc cela enterme dans ce Con Dien, mais seu leent dans l’idéc que nous arons de Dieu, et quae nous aronsjointe a ce (on. Ec ce n’eltaussi que par la que nous retulons Le nom de Dieu à coures les tausles divinitezn non parce que ce mocne leur puille cstre attri- bue s’il estoit pris matexiellemene, puis qu’il leur a esté arrribue par les Parens; mais parce que l’idée qui est en nous du lourerain estre, et que l’ulase a liéc a ce morde Dieu, ne conrient qu’au seul reay Dieu. La leconde de ces Fausses opinions est ce qu’un Anslois a dic, que le raisonnement n’est peut estre autre chose qu’un assemblace ee enchaisnement denoms par ce mot est. D’out il s’ensuivroit que par la raison nous ne concluons rien du tout ton chant la nature des choses, mais seulement tou- chant leurs appellations; c’est à dire que nous voyons simplement si nous assemblons bien ou mal les noms des choses selon les conventions que nous avons faites à nostre fantaisse touchant leurs significations. A quOY cet Auteur ajoure: Si cela est, comme il peut estre, le raisonnement dépendra des mots, les mots de l’imasination, es l’imagination de pendra peut estre, comme je le croy, du mouve- ment des orcanes corporels: es ainsi nostre ame (MMenS) ne sera autre chose qu’un mouvement dans quelques parties du corps oreanique. II Faut croire que ces paroles ne contiennent qu’une objection éloionée du sentimene de ce luy qui la propole: mais comme estane priles allertirement elles iroient a ruiner l’ImMOrta- lice de l’ame, il est importane d’en taire roir l Faussere; ce quine lera pas difficile, Car les e