# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0056 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0056?run=74 # Title: [Logique Ou L' Art De Penser] La Logiqve Ou L' Art De Penser (shelfmark Leibn. Marg. 145) # Folio 48, page id 1032707690:0056 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1032707690&page=56 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1032707690/jpgs/default/00000056.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 38 lines, status machine # Lines: 38 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. +d L OC2 OV E, conventions dont parte ce P’hilosophe, ne per vene aroir esté que l’accord que les hommet ont Fait de prendre de certains lons pour estre siones des idées que nous arons dans l’esprie De Porre que si outre les noms nous n’arions e nous melines les idées des choles, cette conven tion auroir esté impossiole, comme il est im possible par aucune conrention de Paire enten- drc d un areusle ce que reut dire le morde tou Se, de rere, de bleu; parce que n’ayant poine ces idées, il ne les peut joindre à aucun lon. Deplus, les direrles Nacions arate donné divers noms aux choles, ee meline aux plus claires e aux plus simples, comme à celles qui sont les objets de la Geometrie, ils n’auroiene pas les melines raisonnemens touchane les mel mes reritez, si le railonnement n’estoic qu’un allemblase de nos par le oc est. Et comme il paroist par ces diversmors que les Arabes, par exemple, ne lonc point conre nusarec les François pour donner les melines Sionifications dux lons, ils ne pourroiene aussi conrenir dans leurs jusemens ee leurs railon- nemens, si leurs raisonnemens dépendoiene de cette conrention. Fnfin il y a une grande eguiroque dans ce moc d’arbitraire, quand on dic que la ignifica cion des mors est arbirraire. Car il est rray que c’est une chole purement arbitraire, que de Joindre une celle idée a un cel son plurost qu’à un autre; mais les idées ne sont point des cho- Ses arbieraires, et qui dependent de nostre fan- caisre, au moins celles qui lone claires et distin. ctes. Fe pour le monerer eridemmene, c’est qu’il serbic ridicule de s’imaginer que des effers E1C