# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0060 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0060?run=74 # Title: [Logique Ou L' Art De Penser] La Logiqve Ou L' Art De Penser (shelfmark Leibn. Marg. 145) # Folio 52, page id 1032707690:0060 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1032707690&page=60 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1032707690/jpgs/default/00000060.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 37 lines, status machine # Lines: 37 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 2o L O OY Ou E; qui contond les reritables id ées que nous arons des choles spiricuelles, avec les Fausses ima sinations que nouS en FORIMONS PaL une inauraile acconrumance de se vouloir tout imaginer, au lieu qu’il est aussi ablurde de le rouloir imaginer ce qui n’est point corporel, que de rouloir oiir des couleurs, et roir des lOnS. Pour retuter cerre penséc, il ne Faur que con- Siderer que s nous n’arions point d’autre idée de Dieu que celle d’un vicillard renerables tous les jusemens que nous ferions de Dieu nons derroient paroistre Faux, lors qu’ils le- roiene contraires a cerre idec. Cas nous lom mes portez nacurellement a croire que nos ju semens lont taux, quand nous rorons claire menc qu’ils lont contraires aux idces que nouS arons des choles: & ainsi nous ne pourrions juges arec cerrieude que Dieu n’a point de par cies, qu’il n’est poine corporel, qu’il est pat tout, qu’il est inrisible; puisque tour celan’est point contorme à l’idée d’un renerable rieit lard. Oue S Dieu s’est quelquetois reprelente Tous cerre forme, cela ne fait pas que ce loir la l’idée que nous en derions aroir; puis qu’il Faudroit aussi que nous n’eustions point d’autre idee du S. Pspeir que celle d’une colombe, par- ce qu’il s’est reprelente Tous la Forme d’une co- losibe; ou que nous conceustions Dieu comme un Con; parce que le lon du nom Ae Dieu nOUS Pert a nous en rereiller l’idec. II est donc Faux que conres nos idées rien- HeNC de nOS Tens; mais on peur dire au contrni re, que nulse idée qui est dans nostre cspritne eire lon origine des sens, sinon par occusion,