# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0063 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0063?run=74 # Title: [Logique Ou L' Art De Penser] La Logiqve Ou L' Art De Penser (shelfmark Leibn. Marg. 145) # Folio 55, page id 1032707690:0063 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1032707690&page=63 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1032707690/jpgs/default/00000063.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 39 lines, status machine # Lines: 39 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. pI Bi T. P A R P TF. Chap. TF. me represente une chole moditée. Lesnoms qui servene a exprimer les choles s’appellene substanties ou ablolus, commerer- re, loleil, esprie, Dieu. Ceux au qui Ronifiene premieremene es directement les modes, parce qu’en cela ils one quelque rappore arec les Cubstances, Tonc aus appellez substantits ee ablolus, comme dure ce, chaleur, justice, prudencc. Les noms qui honitent les choles comme moditiees, maiquane premierement e dire ctement la chole quor que plus contulémene; ee indirectemene le mode quoy que plus distin- ctemene, lont appeller adjectits, ou connota cifs, commerond, dui, juste, prudent. Mais il Faur remarquer que nostre esprit ettant accourumé de connoitre la plulpare des choles comme moditiées, parce qu’il ne les connoist prelque que par les accidens ou quali- cez qui nous Frappene les sens, il dirise Courene la substance mêline dans Pon essence en deux idées, donc il regarde l’une comme lujet, et l’aurre comme mode. Ain(I quoy que FOUE CC qui est en Dieu soir Dien meline, on ne laisle Pas de le conceroir comme un estre infini, et de regarder l’intinire comme un accribut de Dieu, ee l’escre comme sujet de cet accribut. Ainsi l’on considere Tourent l’hommecomme de lujet de l’humanice, habens humanitatem, ec par consequene comme une chose moditiee. Lc alors l’on prend pour mode l’accribut, el sentiel qui est la chole melme, parce qu’on le conçoir comme dansun lujet. C’est propre mene ce qu’on appelle abstrair des lubstances, commehumanite, corporeiré, tailon. iii