# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0076 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0076?run=74 # Title: [Logique Ou L' Art De Penser] La Logiqve Ou L' Art De Penser (shelfmark Leibn. Marg. 145) # Folio 68, page id 1032707690:0076 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1032707690&page=76 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1032707690/jpgs/default/00000076.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 36 lines, status machine # Lines: 36 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. L 0 6 L Ou E, conrient à plusieurs e selon le Pon ee Celon une melne idée, qui r est jointe: cels sone les morsdone on riene de parler d’homme, de vil- le, de cheral. L’autre qu’on appelle équivoque, qui est lOrs qu’un mesine Con a esté lie par les hommes à des idées differentes, de Porce que le meline Con conrient à plusieurs, non selon une nelme idée, mais selon les idées differentes aulquelles il se rroure joine dans l’ulage: ainsi le mor de canon honisre une machine de oueere, de un decret de Concile, et une Corte d’ajustements mais il ne les sionitie que selon des idées toutes disterentes. Neanmoins cerre univerlalite équiroque est de deux Cortes. Car les differentes idées jointes a In MCLE PON, ON n’ONL AUCUN LAPPOLENat- rel enercelles, comme dans le mor de canon; ou en ont quelqu’un, comme IOrS qu’un mOE ettane principalemene joinc a une idée, on ne le joine d une aurre idec, que parce qu’elle a un rapport de cause, ou d’eftet, ou deligne, ou de rellemblance à la premiere; e alois ces Torres de mors équiroques s’appellene analo- Sues; comme quand le mor de sain s’actribue a l’animal, ee à l’air, et aux viandes. Car l’i déc jointe à ce mor est principalemene la Pante qui ne conriene qu’à l’animal, mais on y joine une aurre idée approchance de celle la, qui est d’estre cause de la lance, qui fait qu’on die qu’un air est Cain, qu’une riande est lainc. Parce qu’ils serrent à conserrer la lante. Mais quand nous parlons icy des motsgenen raux, nous entendons les uniroques qui lone joines d des idées unirerselles ee genetales.