# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0093 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0093?run=74 # Title: [Logique Ou L' Art De Penser] La Logiqve Ou L' Art De Penser (shelfmark Leibn. Marg. 145) # Folio 85, page id 1032707690:0093 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1032707690&page=93 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1032707690/jpgs/default/00000093.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 36 lines, status machine # Lines: 36 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. I. P A R F E F. Chap. VII. termine auquel il arrribué la forme et le mo- de. Cax comme les hommes sone de differens aris lur celujet, ils peurent donner cette qua lice a diverses personnes, e les marquer ensui- ce par ce moc qu’ils crovent leur convenii, comme autretois on encendoit Platon par le nom de prince des Philolophes, e MainECNAHE On encend Aristoce. Le moc de Vericable Relioion, n’estane poine joine avec l’idée distincte d’aucune reli sion particuliere, et demeurant dans Con idée contule, n’est poine equiroque: puisqu’il ne sionitie que ce qui est en effet la rericable reli- sion. Mais lorlque l’esprit a joint certe idée de vericable religion a une idée distincte d’un cer- cain culce parciculier distinctemene connu, ce mot derient eres equiroque, de signite dans la bouche de chaque peuple le culce qu’il prend pour vericable. TI en est de mesine de cesmors, sentiment dun tel Philisophe sur une telle matiere. C ax demeurant dans leur idée generale, ils signi- Rene simplement e en general la doctrine que ce Philolophe a enscigne sur cetre mariere, comme ce qu’a enseigne Aristore sur la nature de nottre ame: id quod sensit talis scriptor: de cet id, c’est à dire cerre doctrine, demeurane dans son idée contuse lans estre appliquée à une idée distincte, CeS MOES ne COnE nuILeMeNE eguiroques; mais lors qu’al lieu de cer id con- Fus, de certe doctrine confulément conceue, elprie Cabstime une doctrine distincte, e un lujec distinct, alors selon les differentes idées diltinctes qu’on y pourra substimer, ce cerime deriendra equiroque. Ainsi l’opinion d’Ari-