# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0096 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0096?run=74 # Title: [Logique Ou L' Art De Penser] La Logiqve Ou L' Art De Penser (shelfmark Leibn. Marg. 145) # Folio 88, page id 1032707690:0096 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1032707690&page=96 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1032707690/jpgs/default/00000096.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 37 lines, status machine # Lines: 37 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 88 L. 06 2 Ou E, L’idéo que chacun a de Coy-mesme comme d’une chole qui pense, est eres claire; de de meline austr l’idée de toures les dependan- ces de nostre pensée, comme juger, railon- ner, douter, rouloir, delirer, leneir, ima SIneI. Nousarons au des idées Fore claires de la substance erendue, de de ce qui luy conriene, COIC AGUTC, IOUVeMENE, rCPOS. CaF quoY que nous puistions feindre qu’il n’y a aucun COrpS ny aucune houre, ce que nous ne pOu- rons pas Feindre de la substance qui pense tant que nOuS Pen (ONS, BeanIOInS nOUS ne pOu vons pas nous dissimuler à nous melines: que nous ne concerions clairemene l’écendué et la fgure. Nous concerons aussi clairement l’estre, l’existence, la durée, l’ordre, le nombre, pour reu que nous pensions sculemene que la durec de chaque chose est un mode, ou unc FaGON dontnous considerons cerre chole entant qu’el le continué d’estre; ec que pareilleene l’Or- dre ec le nombre ne difterene pas en eHet des choles ordonnées _ nombrćes. Toutes ces idées-la Cont s claires, que Pou- venc en les voulane éclaircir darancare, et RC Ce pas contenter de celles que nous Formons na curellement, on les obscurcit. Nous pourons auss dire que l’idée que nous arons de Dieu en certe rie eA claire en un Pens, quoy qu’elle Poir oblcure en un aurre sens et eres impartaite. EIlc est claire, en ce qu’elle (UFFIC pour nouS Faire connoistre en Dieu un eres-grand non brc d’accriburs que nous Commes alleurez ne le