# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0098 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0098?run=74 # Title: [Logique Ou L' Art De Penser] La Logiqve Ou L' Art De Penser (shelfmark Leibn. Marg. 145) # Folio 90, page id 1032707690:0098 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1032707690&page=98 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1032707690/jpgs/default/00000098.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 36 lines, status machine # Lines: 36 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. L Oc+ ORE portane ces lenrimens de chaleur, de couleur, ecc. dans les choles melmes qui POnE hOrS d’elle. Ec ce Cont-la ces idées obscures et confi Ces que nous arons des qualirer sensibles, l’ame ayancajoure les Faux jusemens, à ce que la na- cure luy Cailoic connoitre Ercomme ces idées ne lone poine naturelles, mais arbirraires, on y a asy avec une orando bizaererie. Car quoy que la chaleur d la brii- lure ne Coiene que deux senrimens, l’un plus Foible d l’autre plusfore, on a mis la chaleur dans le Feu, ec on a dit que le Feu a de la chaleurs mais on n’y a pas mis la bruture, ou la dou- leur qu’on sent en s’en approchant de Erop piess e on ne dic poine que le Feu 2 de la douleur. Mais l les hommes onc bien veu que la dou- leur n’est pas dans le Feu qui bruite la main, peur estre qu’ils se POn eticore FrOmPeZ, en croyant qu’elle est dans la main que le Feu bea- le, au lieu qu’à le bien prendre, elle n’est que dans l’esprie, quor qu’à l’occation de ce qui le Passe dans la main, parce que la douleur dit corps n’est aurre chole, qu’un senriment d’a verton que l’ame cencoir, de quelque moure- ment concraire à la consticution nacurelle de COn COrpS. C’est ce qui a este reconnu non seulement par quelquesanciens Philolophes, comme les Crrenaiques; mais ausi par laine Auoustin en diversendroits. Les douleurs (dic-il, dans le livre 14. de la Cire de Dieu, chap. 25.) qu’on appelle corporelles, ne Cont pas du corps; mais de l’ame qui est dans lecorps, ex à causc du COrpS. Dolores qui dicuntur carnis, anima sunt in carne, ex sarne. Car la douteur du corps, ad