# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0105 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0105?run=74 # Title: [Logique Ou L' Art De Penser] La Logiqve Ou L' Art De Penser (shelfmark Leibn. Marg. 145) # Folio 97, page id 1032707690:0105 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1032707690&page=105 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1032707690/jpgs/default/00000105.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 33 lines, status machine # Lines: 33 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. I. P AR FTE. Chap. V T.II. les autres idées contules, qui ont prelque toutes quelques causes lemblables à ce que nOUS renOnS de dire. L’unique remede à cec inconrenient, est de nous détaire des prejurez de nostre entance, dt de ne croire rien de ce qui est du sellore de noltre railon, par ce que nous en arons juge autretois; Mais pat Ce que nOuS en jAGCOnS IMLINLeNANE. Fc ainsi nous nons reduirons a nos idees BaL relles, ee pour les contules nous n’en recien- drons que ce qu’elles ont de clair, comme qu’il y a quelque chole dans le feu qui est cause que Je lens de la chaleur, que toutes les choles qu’on appelle pelantes Cont pouslćes en bas par quelque caule; ne decerminant rien de ce qui peut eltre dans le Feu qui me cause ce sentiment, ou de la cause qui fait comber une pierre en bas, que je n’aye des raisons claires qui m’en donnent la connoistance. et C H A PTTRE IX. elques exemples de ces idées confuses e obseu- res, tirez de la Morale. NV a rapporre dans le Chapiere precedene dirers exemples de ces idées contules, que l’on peur aussi appeller Faustes, pour la raiton que nous arons dite; mais parce qu’ils lont cous pris de la Phylique, il ne sera pas inu- tile d’y en joindre quelques autres tirez de la Morale, les Fausses idées que l’on se Forme à l’égard des biens e des maux estane infinimene plus dansereules.