# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0107 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0107?run=74 # Title: [Logique Ou L' Art De Penser] La Logiqve Ou L' Art De Penser (shelfmark Leibn. Marg. 145) # Folio 99, page id 1032707690:0107 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1032707690&page=107 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1032707690/jpgs/default/00000107.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 36 lines, status machine # Lines: 36 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. I. PAR FEF. Chap. IX. verité, donc on compole ainsi des rains phan- colines, apres le (quels les hOMMES CONFCHE, _ donc ils le repaistent miserablemene coute leur ric. L’homme troure en Coy l’idée du bonheur e du matheur, e certe idée n’est poine fauste ny contule, tane qu’elle demeure generale: il a ausli des idées de pecireste, de grandeur, de bal- sesle, d’excellence; il desire le bonheur, il fuie le matheur, il admire l’excellence, il méprise la basseste. Mais la corruption du peché, qui le separe de Dieu, en qui leul il pouroictrourer lon re ricable bonheur, e à qui scul par consequene il en deroit atracher l’idée, la luy fait joindre à une infinice de choles dans l’amour desquels il S’estprecipice, pour y chercher la feliciré qu’il aroic perdué; e c’est par là qu’il s’est forme une intinire d’idées Fausses ee oblcures, en le reprelentant tous les objets de Pon amour, com me estant capables de le rendre heureux, e ceux qui l’en prirene, comme le rendant mile rable. II a de meline perdu par le peché la vericable grandeur e la verirable excel lences e ainsi il est contraint pour s’aimet, de le re- prelencer à Coy meline autre qu’il n’est en effets de le cacher les miseres et la paurreté, de d’en- termer dans Con idée un erand nombre de cho- les qui en Pont entieremene separées, atin de la srollis d de l’aorandie; e voicr la luice ordi maire de ces Faulles idecs. La premiere ex la principale pente de la concupilcence est vers le plaisir des sens qui naist de cerrains objers exrerieurs; e comme ’ames’appersoir, que ce plaitis qu’elle aime luy