# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0109 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0109?run=74 # Title: [Logique Ou L' Art De Penser] La Logiqve Ou L' Art De Penser (shelfmark Leibn. Marg. 145) # Folio 101, page id 1032707690:0109 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1032707690&page=109 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1032707690/jpgs/default/00000109.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 37 lines, status machine # Lines: 37 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. I. P AR FFE. Chap. IZ. TOF Mais quoy que ces idées d les jugemens quil ennaissent loiene faux et dérailonnables, ils Contneanmoins communs a tous les hommes quine les ont pas corrisez, parce qu’ils lonc produies par la concupilcence donc ils POne tous infecter. Et il arrire de la, que l’on ne Forme pas seulement ces idées des riches; mais que l’on Cçric que les autres Onc pour eux les melines mouremens d’estime d d’admiration. de Porre que l’on considere leur estac non seulement environné de toute la pompe et de coutes les commoditez qui y loncjointes; mais auI de tous ces jugemens arantareux que l’on Forme des riches, e que l’on connoist par les dilcours ordinaires des hommes de par la pro- Die experience. C’est proprement ce phantoline compolé de tous les admirateurs des riches e des grands que l’on conçoir enrironner leur chrone d les regarder arec des sentimens interieurs de craince, de respect, et d’abaissement, qui fait l’idole des ambitieux, pour lequel ils crarail- lene coure leur rie, de s’expolene à tanc de dangeis. EE Pour montrer que c’est ce qu’ils recher- chent ex ce qu’ils adorene, il ne Faur que consi- derer, que s’il n’y avoit au monde qu’un homme qui penlast, et que tour le reste de ceux qui auroiene la Reure humaine, ne fusent que des sacues auromares, et que de plus, ce seut homme raisonnable Sçachant partairement que coures ces Scatues qui luy ressembleroient exrerieuremene, Peroient entierement prirces de railon et de pensée, Sceustneanmoins le se- cret de les remuer par quelques rekorts, de d’en