# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0111 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0111?run=74 # Title: [Logique Ou L' Art De Penser] La Logiqve Ou L' Art De Penser (shelfmark Leibn. Marg. 145) # Folio 103, page id 1032707690:0111 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1032707690&page=111 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1032707690/jpgs/default/00000111.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 38 lines, status machine # Lines: 38 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. I. P AR FFF. CHap. IZ. 103 _ des idées conformes à ces jusemens, par lel quels on les regarde comme cerribles, elerez puistans: RinS les unS _ leS AUErCS MettenE leur bontreur dans les penlées d’autruy; mais les uns choisillene certaines penlecs, et les au ETeS d’aUETCS. IIn’y a rien de plus ordinaire que de roir ces rains phancolines compotez des Faux juse mens des hommes, donner le branle aux plus grandes encrepriles, ec serrir de principal objet a toure la conduire de la rie des hommes. Cerre raleur E estimée dans le monde qui Faic que ceux qui passent pour brares, le preci- Dicent lans craince dans les plus grands dangeros n’est Courene qu’un effet de l’application de Leur elprir à ces images ruides e creules qui le remplistent. Peu de personnes méprisent se rieulement la rie, e ceux qui semblent attion- cer la mort avec rant de hardiesse à une Bie- cheou dans une Bacaille, cremblene comme les aurres et Lourene plus que les autres, lors qu’el le les actaque dans leur lic. Mais ce qui pro duit la generolire qu’ils Font parestre en quel ques rencontres, c’est qu’ils enrilagene d’une part les railleries que l’on fait des laches, e de l’autre, les loiianges que l’on donne aux vait lans hommes, et ce double phancoline les Oc- cupane les décourne de la consideration des danoers _ de la MOrE. C’est par cerre railon que ceux qui one plus lujet de croire que les hommes les regardent, estant plus remplis de la reiie de ces jugemens. lont plus raillans _ plus genereux. Ainsi les Capitaines ont d’ordinaire plus de courase que les Soldats, et les Cencilshommes que ceux qua E iiis