# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0113 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0113?run=74 # Title: [Logique Ou L' Art De Penser] La Logiqve Ou L' Art De Penser (shelfmark Leibn. Marg. 145) # Folio 105, page id 1032707690:0113 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1032707690&page=113 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1032707690/jpgs/default/00000113.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 37 lines, status machine # Lines: 37 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. I. P AR FFF. Chap. IX. 105 pas pour le Cerrice qu’on entire, ils incommo- dene plus qu’ils ne serrent; mais c’est pour ex- citer en pallane dans ceux qui les royene, l’idee que c’est une pertonne de grande condition qui passe, et là reiie de cerre idéc qu’ils s’ima- sinene que l’on formera en royantces carrol- les, Cacistair la ranire de ceux à qui ils appai- TIeNMCNE. Si l’on examine de meline tous les ectats, tons les emplois e toures les Profestions qui Tonc estimćes dans lemonde, on crourera que ce qui lesrend agreables, et ce qui Toulage les peines et les Facigues qui les accompagnene, est qu’elles presentent lourene à l’esprie l’idée des mouremens de respect, d’estime, de crainte, d’admiracion que leS AUELES ONE POUI nOUS. Ce qui rend au contraire la Solieude en nuyeuse à la pluspare du monde, est, que les se Parant de la reiie des hommes, elle les separe auli de celle de leurs jusemens se de leurs pen- Pces. Ainsi leur caeur demeure ruide et afame estant prire de cerre nourriture ordinaire d ne crouranc pas dans Coy-melme dequoy se rem- Plir. Ec c’est pourquoy les Philolophes Payens onc juge la rie solicaire s insupportable qu’ils n’onc pas crainc de dire que leur Sagene rou- droit pas polteder tous les biens du corps de de l’esprit, à condicion de rirrecoujours leul, ee de ne parter de Con bon-heur arec personne. Il n’y’a que la Religion Chrestienne qui aie purendre la Solicude aoreable, parce que Por- tanc les hommes a mépriser ces raines idées, elle leur donne en meline cemps d’aueres ob jers plus capables d’occuper l’elprie, ee plus di- rnes de templir le caeur pour lesquels ils n’Ont