# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0114 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0114?run=74 # Title: [Logique Ou L' Art De Penser] La Logiqve Ou L' Art De Penser (shelfmark Leibn. Marg. 145) # Folio 106, page id 1032707690:0114 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1032707690&page=114 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1032707690/jpgs/default/00000114.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 37 lines, status machine # Lines: 37 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 206 L OG T OR E, poine beloin de la reiie et du commerce des hommes. Mais il Faur remarquer que l’amour des hommes ne se Termine PaS PFOPLeeNE a COn noistre les penlées, et les sentimens des auTresi mais qu’ils s’en serrent seulemene pour agran dir ee pour rehausser l’idée qu’ils ont d’eux- melmes en Y JOIsMANE _C INCOTPOLAHE tOuTES ces idées estrangeres, d s’imaginant par une illusion grossiere qu’ils Pone rcellement plus prands, parce qu’ils sont dans une plus grande maison ee qu’il y a plus de oens qui les admi- rene, quor que touces ces choles qui lont hois d’eux, de toutes ces pensées des autres hom- mes, De mectane rien en eux les laisene aust paurres se ausi miserables qu’ils estoient au PATAVANE. On peur décourrir par la ce qui rend agrea- ble aux hommes plusieurs choles qui semblent n’aroir rien d’elles melnes qui loir capable de les direrrir a de leur plaire. Car la railon du plaisir qu’ils y prennene, est que l’idéc d’eux- melmes le reprelente à eux plus grande qu’d l’ordinaire par quelque raine circonstance que l’on y joine. On prend plaistr à parter des dangers que l’on a courus, parce qu’on le Forme lurces ac cidens une idéc qui nous represente à nons mel me, ou comme prudens, ou comme Faroriles particulierement de Dieu. On aime à parter des maladies dont on est guery, parce qu’on le reprelente d Cor-melme, comme ayane beau- coup de Force pour resister aux erands aux. On desIre FCMPOTTOE l’avantage en tOuteS choles, et meline dans les. jeux de hazasct ou