# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0117 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0117?run=74 # Title: [Logique Ou L' Art De Penser] La Logiqve Ou L' Art De Penser (shelfmark Leibn. Marg. 145) # Folio 109, page id 1032707690:0117 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1032707690&page=117 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1032707690/jpgs/default/00000117.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 37 lines, status machine # Lines: 37 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. I. P AR PTF. CHaP. Z. 18 ame, de a érendu certe idée à ce qui est de lem- blable non seulemene dans les animaux; MaIS Melines dans les plantes. Pt apane veu encore qu’il pensoic, il a encore appellé du nom d’a- me ce qui estoir en luy le principe de la penlce. D’ou il est arrire que par cerre reslemiblance denom il a pris pour la meline chole ce qui pensoit et ce qui failoit que le corps le nourril Toit e croissoir. De melme on à etendu éga- lement le mocde rie à ce qui est caule des ope- rations des animaux, et a ce qui nous fait pen- ser, qui lont deux choles encieremene difte TeNTES. Ily a de meline beaucoup d’équiroques dans les ors de sens ec de sentiment, lors meline qu’on ne prend ces mors que pour quelqu’un des cinq sens corporels. Car il le passe ordinai- remene crois choles en nous lors que nOus ulons de nos sens, comme lors que nous royons quelque chole. L a L. eA qu’il le Fait de cer- tains mouremens dans les organes corporets. comme dans l’aeit _ dans le cerreau. L a 2. que ces mouremens donnene occasion a nostre ame de conceroir quelque chole, comme lOis qu’en suire du mouremene qui le Fait dans nostre ceil par la reflexion de la lumiere dans des goures de plure oppolées au Soleil, ellea des idées du rouse, du bleu et de l’oreneé. La 3. est le jugemene que nous Failons de ce que nous royons, comme de l’arc-en-ciel a qui nous actribuons ces couleurs, e que nous conce vons d’une certaine grandeur, d’une certaine tioure et en une certaine distance. La premiere de ces crois choles est uniquemene dans nostre corpS. Les deux aurres Lont seulement en no