# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0119 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0119?run=74 # Title: [Logique Ou L' Art De Penser] La Logiqve Ou L' Art De Penser (shelfmark Leibn. Marg. 145) # Folio 111, page id 1032707690:0119 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1032707690&page=119 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1032707690/jpgs/default/00000119.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 37 lines, status machine # Lines: 37 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. I. P AR XTF. Chap. Z. YL rorent dans l’eau un baston cousbé, de que le Soleil ne nous paroist que de deux pieds de dia- MetrC. Car il est certain qu’il ne peut y avoir d’erreur ou de Faussete, ny en tont ce qui se pal- le dans l’organe corporel, ny dans la leule per- ception de nostre ame, qui n’est qu’une simple apprehension; mais que toure l’erreur ne vient que dece que nous jusconsmal, en concluant par exemple que le Soleil n’a que deux pieds de diametre, parce que la grande distance fait que l’imase qui s’en forme dans le Fond de nottre ceil est a peu pres de la melme orandeur que celle qu’y Formeroic un objet de deux pieds a une certaine distance plus proportion néc à nostre maniere ordinaire de voir. Mais parce que nousarons fait ce jusement des l’en- tance, e que nons y lommes relleent accou- Aumez qu’il se Fait au melme instane que nous vorons le Soleil, Cans presque aucune reste zion, nous l’acrribuons à la reiie, a nous di- sons que nous royons les objets petits ou srands, selon qu’ils sont plus proches e plus cloienez de nous, quoy que ce loit nostre el prit ex non nostre ceil qui juse de leur periresle et de leur grandeur. Toures les langues sont pleines d’une intini- ée de mors semblables qui n’ayanr qu’un mel me lon, Coneneanmoins siones d’idces entiere ene differences. Mais il Faut remarquer que quand un nom equiroque hionisie deux choles qui n’onc nul FapPOIE entrc elles, e que les hommes n’On Jamais confondues dans leurs pensćes, il est prelque impossible alOrs qu’on s’Y crOmpC, de qu’ils Coiene cause d’aUCHHE CXFEUE; COMMO