# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0124 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0124?run=74 # Title: [Logique Ou L' Art De Penser] La Logiqve Ou L' Art De Penser (shelfmark Leibn. Marg. 145) # Folio 116, page id 1032707690:0124 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1032707690&page=124 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1032707690/jpgs/default/00000124.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 36 lines, status machine # Lines: 36 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 226 L. 0 G F O u B, doic rien conclure à l’arantase de cerreidée, ny croire pour cela leul qu’on luy a donné un nom, qu’elle sirnitie quelque chose de récl. Car par exemple, je puis detinie le mot de chi- mere, en dilane, j’appelle chimere ce qui im plique concradiction. Ec cependane il se s’en- suirea pas de la que la chimere loit quelque chose. Demeline, Si un Philosophe me dic, j’appelle pelanceur le principe incerieur qui tait qu’une pierre combe lans que rien la poul le, je ne contesteras pas cetre detinition, au contraire je la recerray rolontiers, parce qu’el le me faic encendre ce qu’il veut dire; mais je luy meray que ce qu’il encend par ce mot de Pelanceur loit quelque chole de réel, parce qu’il n’y a point de cel principe dans les PietreS. J’ay roulu expliques cecy un peu au lons. parce qu’il y a deux grands abus qui se com metrene lur ce lujet dans la Philolophie com mune. Le premier est de confondre la dehini- tion de la chole aree la definition du nom, et d’accribuer à la premiere ce qui ne conriene qu’à la derniere. Car arant fair a leur fancaille cene definieions non de nom mais de chole, qui Conceres Fausses, de qui n’expliquent poine du tout la rrare nature des choles, ny les idées que nous en arons naturellement, ils veulene ensuice que l’on considere ces detinitions com- me des principes que per(onne nC peuL COntIC. dirc, ee li quelqu’un les leur nie, comme el- les lone eres niables, ils pretendent qu’on ne merice pas de disputer areceux. LC2. abus est, que ne se serrant presque ja