# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0125 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0125?run=74 # Title: [Logique Ou L' Art De Penser] La Logiqve Ou L' Art De Penser (shelfmark Leibn. Marg. 145) # Folio 117, page id 1032707690:0125 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1032707690&page=125 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1032707690/jpgs/default/00000125.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 37 lines, status machine # Lines: 37 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. I. P A R FTE. Chap. XI. 227 mais de detinition de noms, pour en olter l’ob- scurire de les fixer à de cerraines idées desi- onces clairement, ils les laistent dans leur con- fusion; d’ou il arrire que la pluspare de legre dilpuces ne sont que des dispures de mors; ee de plus qu’ils le serrent de ce qu’il ya de clair e de rray dans les idées contules, pour écablie ce qu’elles ont d’obleur de de Faux, ce qui le reconnoistroit Facilement li on aroit detinr les noms. Ainsi les Philo(ophes croyent d’oi- dinaire que la chole du monde la plus claire est que le teu est chaud, ee qu’une pierre est pelan- ce, e que ce seroit une Folie de lenier; de en ettet ils le perluaderont à tout le monde, tane qu’on n’aura point definy les noms; mais en les detinistane, on décourrira aisement (I cC qu’on leur niera lur ce lujet est clair ou cb- Lcur. Car il leur Faut demander ce qu’ils en- cendent par le mor de chaud ee par le mot de Pelant. Oue s’ils répondent que par chaud ils encendent leulement ce qui est propre a cauler en nous le sentiment de la chaleui, de Pai pe- lanc ce qui rombe en bas n’ectane poine loutenus ils one raison de dire qu’il faut estre derai- Tonnable pour nier que le seu loir chaud, de qu’une pierre Poit pelante. Mais s’ils exrendent par chaud ce qui a en Coy une qualicé sembla- ble à ce que nous nous imasinons quand nous lentons de la chaleur; de par pelant ce qui a en Cor un principe incerieur qui le Faic alles rers le cenrre, lans estre poussé par quoy que ce loiti il lera Facile alors de leur montrer que ce n’est point leurnier une chole claire, maistres ob- lcure, pour ne pas direrres Fausse, que de leur nier qu’en ce sens le teu Poir chaud, ee qu’iC