# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0130 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0130?run=74 # Title: [Logique Ou L' Art De Penser] La Logiqve Ou L' Art De Penser (shelfmark Leibn. Marg. 145) # Folio 122, page id 1032707690:0130 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1032707690&page=130 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1032707690/jpgs/default/00000130.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 37 lines, status machine # Lines: 37 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. A22. L OOF OH E, Sionitiane dans l’ulase commun, et le sentiment que nous arons, e une qualicé que nous nouS imaginons dans le feu tout à fait semblable à ce que nous lentons: pour ériter cerre ambigui- tc; je puis me serrir du nom de chaleur, en l’appliquane à l’une de ces idées, et le deta- chane de l’aurre; comme li je dis, j’appelle chaleur le Cenriment que j’ar quand je m’ap- proche du feu, e donnane à la cause de ce sen rimene ou un nom tout à fait differene, com neseroit celur d’ardeur, ou ce meline nom avec quelque addirion qui le decermine de qui Le distinsue de chaleur prise pour le sentiment, comme qui diroit chaleur vieruelle. La railon de cerre obserration est, que les hommes ayant une fois actache une idéc a un MOE, ne s’en détont pas tacilemene; et ainsi Leur ancienne idée rerenant roujours, leur fait ailement oublier la nourelle que rous leur rou Tez donner en definissane ce moc: de Porte qu’il Peroit plus Facile de les acconstumer à un mot qui ne signitieroit rien du touE, comme qui diroic, j’appelle bara une toure cerminée pas eroisliones, que de les accoustumer à dépoiit ler le mor de parallelocrame de l’idée d’une tioure donc les coster oppoler Pont paralle les, pour luy faire Cisniher une tigure dont les costez ne peurene estre paralleles. C’est un detaue dans lequel Pontcombez touS les Chrmistes, qui one pris plaisir de changer les noins à la pluspare des choles dont ils par- lene. Tans aucune urilité, ex de leur en don ner qui signitient deja d’aurres choles qui n’ont nul rericable cappore arec les nourelles idćes aulquelles ils les liene. Cc qui donne melis