# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0143 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0143?run=74 # Title: [Logique Ou L' Art De Penser] La Logiqve Ou L' Art De Penser (shelfmark Leibn. Marg. 145) # Folio 135, page id 1032707690:0143 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1032707690&page=143 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1032707690/jpgs/default/00000143.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 36 lines, status machine # Lines: 36 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. TI. P AR PTF. CHap. L. re. Et certe action de nostre esprit est marqu’ea dans le dilcours par le rerbe est, ou scul quand nous astirmons, ou arec une particule negaci- re quand nonsnions. Rinsi quand je dis, Diet est juste, Dieu est le lujet de cerre proposicion, e juste en est l’acrribue, d le moe est marque l’action de mon esprit qui aftirme, c’est à dire, qui lie ensemble les deux idées de Dieu ec de juste comme conrenane l’une à l’aurre. Oue (I je dis, Dieu n’est pas injusto, est estane joine arec les particules, ne pas, sonihe l’action contraire à celle d’aftirmer, lçavoir celle de nier, par laquelle je regarde ces idées comme repuonances l’une à l’auere, parce qu’il y a quelque chole d’enterme dans l’idée d’injuste. qui est contraire à ce qui est entermé dans l’idec de Dieu. Mais quoy que toute propolition enferme neceltairement ces crois choses, neanmoIns elle peut n’aroir que deux Ors, ou melne qu’aM. Car les hommes roulane abreger leurs dil- COurS, on Fair une infiniée de mors qui sign FIevE tout ensemble l’affirmarion, c’elt a dire, ce qui est sonitré par le rerbe substancit, de de Dlus un certaim aerribur qui elt aferme. TClS lonr tous les rerbes hors celuy qu’on appelle substancis, comme Dien existe, c’est à dire, est existant, Dieu aime les hommes, c’est a di TC, Dieu est aimant les hommes, Et le verbe lubstancit quand il est seul, comme quand je dis, je pense; Doncje suis, cetTe d’estre purement lubstancie, parce qu’alors on y joine le plus renetal des actriburs qui est l estre. Car je suis reuL. dire, je siris un estre, je suis quolque choses