# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0144 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0144?run=74 # Title: [Logique Ou L' Art De Penser] La Logiqve Ou L' Art De Penser (shelfmark Leibn. Marg. 145) # Folio 136, page id 1032707690:0144 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1032707690&page=144 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1032707690/jpgs/default/00000144.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 37 lines, status machine # Lines: 37 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 136 L. O C Z OU E. II Y a aus d’autres renconeres ou le sujet et l’aftirmarion Cone renfermez dans un melme moc, comme dans les premieres e secondes perlonnes des verbes, Cur cout en Latin, comme quand jedis, sum Christianus. Car le sujet de cerre proposition est eso, qui eAt renfere dans sum. D’ou il paroist que dans cerre meline langue un seul moc fait une proposicion dans les pre mieres de les secondes pertonnes des verbes, qui Par leur nature enfermene deja l’aftirmation arec l’actribur, comme veni, vidi, viei, lont ETOIS PropOlTIOHS. On roit par là que coure proposition est at Armatire ou nesatire, et que c’est ce qui et masque pas le rerbe qui est aftirme ou nIC. Mais il y a une auere difforence dans les pio- posirions, laquelle naist de leur lujet, qui elt d’ettre unirextelles ou parriculieres, ou singur lieres. Car lestermes, comme nous arons déja dit dans la premiere partie, Conc ou sinsuliers, ou communs ex univerlels. Ec les termes universels peurent estre pris ou selon coure leur erendué, en les joignant aux signes univer sels exprimez ou Cous-enten- dus, comme omnis, tout, pour l’astirmacioni Nullus, nul; pour la nesation: tout hommbi nul homme. Ou selon une partie indeterminée de leur etendue, qui est lors qu’on y joine le mocalt quis, quelque, comme quelque homme, quel ques hommes, ou d’aurres selon l’ulage des lanGACS. D’ou il arrire une difference notable dans