# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0151 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0151?run=74 # Title: [Logique Ou L' Art De Penser] La Logiqve Ou L' Art De Penser (shelfmark Leibn. Marg. 145) # Folio 143, page id 1032707690:0151 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1032707690&page=151 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1032707690/jpgs/default/00000151.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 37 lines, status machine # Lines: 37 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. TT. P A R Y PB. Chap. TII. 243 avoir plus d’un sujet ec plus d’un acribuc. Cc)- les donc qui n’onc qu’un lujet de qu’un ateri buc s’appellent simples, et celles qui onc plus d’un lujet ou plus d’un acrribue s’appellent composées, comme quand je dis; Les Biens d lesmaux, la rie e la mort, la paurrece et les richesses riennent du Scioneur, cet acrribut, venir du Seigneur, est attirmé non d’un leul sujet; mais de plusieurs. lçaroir des biens de des maux, esc. Mais aranc que d’expliquer ces proposicions compolces, il taut remarquer qu’il y en aqui le paroillent, e qui lonc neanmoins simples. Car la simplicire d’une proposition se prendt de l’unire du lujet de de l’atribut. Or il y 2 Plusieurs propolicions qui n’OnE prOpremenE qu’un lujet ee qu’un acrribue; mais doncle su- jec ou l’acrribur est un terme complexe, qui enterme d’autres propositions qu’on peut aP peller incidences, qui ne Fonc que partie du lu- jet ou de l’acrribue, y estant joinces par le Pio- nomrelatie, qui lequel, done le propre est de joindre ensemble plusieurs propositions, en lor ce qu’elles n’en compolent routes qu’une leule. AinSI quand ) E SUS = CHI R LS F, dic, CC- luy qui fera la volonté de mon Pere, qui est dans le Ciel, entrera dans le Royaume des Cieux, le lujet de certe propolicion contient deux propo- lrions, puis qu’il comprend deux rerbes; mais comme ils Cone joines par des qui, ilsne TOnE que partie du lujer; au lieu que quand je dis, les biens ec les maux riennent du Scigneur, il y a proprement deux lujers, parce que j’aftirme exalement de l’un ee de l’aurre, qu’ils rienvent de Dicus