# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0153 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0153?run=74 # Title: [Logique Ou L' Art De Penser] La Logiqve Ou L' Art De Penser (shelfmark Leibn. Marg. 145) # Folio 145, page id 1032707690:0153 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1032707690&page=153 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1032707690/jpgs/default/00000153.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 37 lines, status machine # Lines: 37 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. II. P A R FTE. Chap. TII. 245. IIFaUE CnCOTC reMarquet que ces propositions complexes peurent estre de deux Portes. Car la complexion pour parler ainsi, peur eomber ou lur la maciere de la proposicion, c’est à dire, (ur le sujet, on sur l’acrribue, ou lur tous les deux; ou bien sur la forme Ceulement. J. La complexion combe sur le lujee quand le sujet est un cerme complexe, comme dans cet ce propolition: Tout homme qui ne craint rien est Roy: Pex est qui metuit nihil. Beatus ille qui procul necotiis, vi prisca sens mortalium. Paterna rura bobus exercet suis, Solutus omni faenore. Car le verbe est est Pous-entendu dans cettC derniere propolition, et beatus en est l’accri- buc, et tout le reste le lujet. 2. La complexion combe Tur l’actribut, lors que l’accribue est un cerme complexe, comme La pieté est un bien qui rend l’homme heureux dans les plus grandes adversitez: sum pius Aneas fama super ethera notus. Mais il Faur parciculierement remarquer icy que coures les propositions compolées de rer- bes actits et de leur resime, peurent estre ap- pellées complexes, X qu’elles contiennent en quelque maniere deux propositions. Si je dis, par exemple, Brucus a cue un erran, cela reuE dire, que Brutus a cue quelqu’un, ee que ce luy qu’il a cuc estoir erean. D’ou viene que cerre proposision peur estre concredire en deux manieres, ou en dilane, Brutus u’a tue personne, ou en dilane que celuy qu’il a cue n’estoir pas Eyran. Ce qu’il est eres -importane de FeMAT- guer, parce que lorsque ses lortes de proposi-