# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0159 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0159?run=74 # Title: [Logique Ou L' Art De Penser] La Logiqve Ou L' Art De Penser (shelfmark Leibn. Marg. 145) # Folio 151, page id 1032707690:0159 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1032707690&page=159 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1032707690/jpgs/default/00000159.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 38 lines, status machine # Lines: 38 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. II. PAR PTF. Chap. V. 2 Ouand il y a une absurdice manifeste à lier un accribut avec un Cujet demeurane dans Con idéegenerale, on doir croire que celur qui fait cerre propolirion n’a pas laissé ce lujet dans Con idée oenerale. Ains Si j’encends dire à un homme: Rex hoc mihi imperavit, le Roy m’a commandé telle chose, je luis aDeure qu’il n’a poine laisse le mor de Roy dans Con idéc gene- tale, car le Roy en general ne fait poine de commandemene parciculier. Si un homme m’avoit dit: La Cazette de Bruxelles du 14. de Tanvier 1662. touchant ce qui se passe à Paris est fausse, je lerois alteure qu’il auroir quelque chose dans l’esprie de plus que ce qui leroicsionisré par ces termes: Parce que tout cela n’est point capable de taire juger (I cette Gazetre est rrare ou tausse; ee qu’ainse il Faudroit qu’il eust conceu une nourelle di- stincte e parriculiere, laquelle il jugcast con- traire à la verire; comme li cerre Garetre avoit dic, que le Roy a fait cent Chevaliers de l’Ordre du Saint Fsprit. De meline dans les jugemens que l’on faie des opinions des Philolophes, quand on dit que la doctrine d’un cel Philolophe est Causse, sans exprimer distinctement quelle est cecte doctrine, comme que la doctrine de Lucrece touchant la nature de nostre ame est fausse, il Faut necellairemene que dans ces forces de juge- mens ceux qui les Font concoirent une opi- nion distincte ee particuliere Cous le mor ge- neral de doctrine d’un cel Philosophe; Parce que la qualire de Fausse ne peut pas conrenir a une doctrine comme estane d’un cel autheur; mais leulemene comme estane une celle oPL ii