# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0165 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0165?run=74 # Title: [Logique Ou L' Art De Penser] La Logiqve Ou L' Art De Penser (shelfmark Leibn. Marg. 145) # Folio 157, page id 1032707690:0165 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1032707690&page=165 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1032707690/jpgs/default/00000165.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 37 lines, status machine # Lines: 37 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. II. P A R FP B. CHaP. V. 257 cellene discours de Caine Augustin sur ce Cujet dans le livre 20. de la Frinicé, ou il Montre qu’il n’y a rien de plus facile à connoistre que la nature de nostre ame; mais que ce qui broiil le les hommes, est que la roulane connoittre, ilsne le contencent pas de ce qu’ils en connoil tent lans peine, qui esc que c’est une substance qui pense, qui veue, qui doure, qui Ccaie; mais ils joienent à ce qu’elle est cequ’elle n’est p2S se la roulant imariner tous quelques uns de ces phancolines Pous lelquels ils ont accourumé de conceroir les choles corporelles. Ouand d’auEre ParE nOuS considerons les corps, nous arons bien de la peine a nous em- pescher d’y meler quelque chose de l’idée de la lubstance qui pense, ce qui nous fair dire des corps pelans, qu’ils reulene aller au centre, des Plances, qu’elles cherchene les alimens qui leur lone propres; des criles d’une maladie, que c’est la nature qui s’est roulu decharger de ce qui luy nuisoit; et demille autres choles, Car TOUE dans nOS cOrpS, que la nature reuc faire cecr ou cela, gnoy que nous lorons bien al CCurCZ que nous ne l’arons point roulu, ny arant pense en aucune Porte, e qu’il loicridi- cule de s’imasiner qu’il y ait en nous quelque autre chose que nous-melmes qui connoille ce qui nous est propre onnuisible, qui cherche l’un e qui fure l’autre. Je croy que c’est encore à ce mélanoe d’i dées incompatibles qu’on doit accribuer tous les MULIureS que les hoes FONE COntre Dieu. Cax il Seroit impossible de MULMUTEF CONETC Dieu, si on le conceroit rericablement selon ce qu’il est, FOUT=PUIAARE, COUECaGC, ee TOUE