# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0167 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0167?run=74 # Title: [Logique Ou L' Art De Penser] La Logiqve Ou L' Art De Penser (shelfmark Leibn. Marg. 145) # Folio 159, page id 1032707690:0167 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1032707690&page=167 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1032707690/jpgs/default/00000167.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 36 lines, status machine # Lines: 36 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. IT. PAR PPF. Chap. VI. verbe est: la terre est ronde, de l’aurre plus ex pressémene par le verbe je soutiens. C’est de melne quand on dic: Je nie; il est vray; il n’est pas vray; ou qu’on ajoute dans une propolicion ce qui en appure la verire, comme quand je dis: Les raisons d’astronomie nous convainquent que le Soleil est beaucoup plus srand que la Terre. Car cette premiere partie n’est que l’appur de l’astirmation. Neanmoins il est important de remarquer qu’il y a de ces Cortes de propolitions qui Pone ambisues, e qui peurene estre priles difte- remmene selon le dessein de celur qui les pro- nonce, comme ( je dis: Tous les Philosophes nous asseurent que les choses pesantes tombent d’elles mesmes en bas; Si mon desein est de mon- erer que les choles pelances tombene d’elles ne- es en bas, la premiere partie de cette propo- Sicion ne Pera qu’incidente, e ne fera qu’ap- puyer l’astirmation de la derniere partie. Mais li au contraire je n’ay destein que de Lapporter cetre opinion des Philolophes, lans que moy- meline je l’approure, alors la premiere parcie Cera la proposirion principale, ee la derniere lera seulemene une partie de l’actribut. CaL CC que j’attirmerar ne sera pas que les choles Pe lances combene d’elles-melines; mais seule- mene que tous les Philolophes l’aACULCNE. EL il est ailé de roir que ces deux differentes ma- nieres de prendre certe melme propolition, la changent cellement, que ce lont deux differen- ces propositions, et qui ont des sens tous diffe- rens. Mais il est sourene ailé de juger par la luire, auquel de ces deux sens on la prend. Car par exemple, lapres arois faic certe propos