# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0170 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0170?run=74 # Title: [Logique Ou L' Art De Penser] La Logiqve Ou L' Art De Penser (shelfmark Leibn. Marg. 145) # Folio 162, page id 1032707690:0170 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1032707690&page=170 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1032707690/jpgs/default/00000170.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 33 lines, status machine # Lines: 33 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. L OC+ Du E. CH A PFFRE VII. Des diverses fortes de propositions composées. TOusarons deja dic que les proposirions Lcompolées lont celles qui ont ou un dou- ble lujet, on un double areribut. Or il y en 2 de deux Porres: les unes ou la composicion est exprellement marquée; de les autres ou elle est plus cachée, et que les Logiciens pOnt cette raiton appellene exponibiles, qui ont beloin d’e- rc expolées ou expliguées. On peur reduire celles de la premiere Portea six especes: Les copularires et les disjoncti- res: les conditionnelles, et les caulales: les relatires, et les dilcretires. DES CODUL A TTY E S. Onappelle copulatires celles qui entermene ou plusieurs Cujers ou pluseurs accribues joints par une conjonction altirmarire ou negatire, c’est a dire C. ouny: Car ny Fait la melme cho- se que es en ces lorces de proposirions, puisque leny sionitie eo, arec une nesation qui tom- belui le rerbe, e non Tur l’union des deux mors qu’il joine, comme (i je dis, que la scien- ce es les richesses ne rendent pas un homme heu- reux, j’unis autant la science aux richesles, en alseurane de l’une e de l’auere, qu’elles ne ren dene pas un homme heureux, que si je dilois, que la science ee les richesles rendent un hom- me rain. On peut distinguer de rrois Lortes de ces pio- Polrions.