# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0175 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0175?run=74 # Title: [Logique Ou L' Art De Penser] La Logiqve Ou L' Art De Penser (shelfmark Leibn. Marg. 145) # Folio 167, page id 1032707690:0175 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1032707690&page=175 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1032707690/jpgs/default/00000175.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 36 lines, status machine # Lines: 36 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. II. P AR PFF. Chap. VII. 197 2. Ou qu’elles ayene le meline acrribue: Si toutes les éprenves de Dieu nous doivent estre cheres. Les maladies nous le doivent estre 3. Ou que l’accribur de la premiere partie loic le sujet de la seconde: Si la patience est une vertu, II y a des vertus penibles. 4. Ou entin que le lujet de la premiere partie loir l’accribur de la leconde, ce qui ne DeuE estre que quand cerre leconde parrie eAt nesa- cire: Si tous les vrais Chrestiens vivent selon PF- vansile, Il n’y a cueres de vrais Chrestiens. On ne regarde pour la verité de ces proposi- tions que la veriré de la consequence; car quoy que l’une de l’aurre partie fust Fausse, si nean- moins la consequence de l’une à l’autre est bon- ne, la propolirion entane que condicionnelle est VTaYC: COIIE, Si la volonté de la creature est capable d’em- pescher que la volonté absolué de Dieu ne S’ac- complisse. Dieu n’est pas tout-puissant. Les propositions considerées comme nesati- res ee contradictoires aux conditionnelles Lone celles la sculemene, dans lesquelles la condi- tion estniée; ce qui se Fait en L, acin, en MCEtaNE une negation à la reste: Non si miserum fortuna Sinonem Finxit vanum etiam mendacemque improba finset. Mais en Francois on exprime ces concradi CtOires par quoy que et unenesaTION,