# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0185 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0185?run=74 # Title: [Logique Ou L' Art De Penser] La Logiqve Ou L' Art De Penser (shelfmark Leibn. Marg. 145) # Folio 177, page id 1032707690:0185 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1032707690&page=185 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1032707690/jpgs/default/00000185.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 37 lines, status machine # Lines: 37 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. II. P A R FTE. Chap. VIII. 177 Semble. Melius est habitare cum dracone, quam cum muliere litigiosa. Il raur mieux demeures arec un drason, qu’arec une femme queres leule. Fc dans l’Fransile. Il rane mieux estre jerre dans la mer une pierre au col, que de Ccandaliser le moindre des Adelles. La raison de ceculage est, qu’un plus grand bien est meilleur qu’un moindre, parce qu’il a plus de boncé qu’un moindre bien; OL par la meline caison on peut dire, quoy que oins propremene, qu’un bien est meilleur qu’un mal, parce que ce qui a de la bonce, en a pluS que ce qui n’en a point. Ec on peut dire auss qu’un moindre mal est meilleur qu’un plus orand mal, parce que la diminurion du mal renane lieu de bien dans les maux, ce qui est moins maurais a plus de cetre Corre de bonces que ce qui est plusmaurais. II Faur donc ericer de s’embaraser mal L propos par la chaleur de la dispure à chicanee tur ces Lacons de parter, comme Hc un Gra- mairien Donariste nommé Cresconius en el Crirane contre laine Augustin; CAL ce SaInE aranc dic que les Cacholiques aroient plus de railon de reprocher aux Donatistes d’avoir lI- ree les Lirres lacrez, que les Donaristes n’en aroiene de le reprocher aux Cacholiques, Fra- ditionem nos vobis probabilius obijcimus: Cre- Sconius s’imarina avoir deoic de conclure de ces paroles que Caine Augustin aroiioie par l2, jue les Donaristes avoient railon de le repio- cher aux Cacholiques. Si enim vos probabilius. diloir-il, Nos ergo probabiliter: Nam eradus iste quod ante postum est auret, non quod ante dictum est improbat: Mais Caine Augustim re-