# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0192 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0192?run=74 # Title: [Logique Ou L' Art De Penser] La Logiqve Ou L' Art De Penser (shelfmark Leibn. Marg. 145) # Folio 184, page id 1032707690:0192 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1032707690&page=192 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1032707690/jpgs/default/00000192.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 37 lines, status machine # Lines: 37 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 184 L O CF OU F. Ou ce que dic le melme Apostre: Omnes que (ua sunt quarunt. non que Lesu Christi. Ou ce que dic Htorace: Omnibus hoc vitium est cantoribus, inter ami eosut nun quam inducare animum cantant ro- rati, injussi nunquam desistant. Ou ce qu’on dic d’ordinaire: Que toutes les femmes aiment à parler: Oue tous les jeunes sens sont inconstans: Que tons les vieillards loisent le temps paße. II Suftic dans couces ces Porres de proposicions, qu’ordinairemene cela Poir ains, e on ne doit P25 au en conclure rien d la rioueur. Cas comme ces propositions ne Pont pas rel- lemene generales, qu’elles ne Couftrent des ex ceptions, il le pourroir faire que la conclusion Ceroit Fausse. Comme on n’auroit pas pu con clure de chaque Cretois en particulier, qu’il auroit Cste Un IeNTeuE, _ une méchance beste, quor que l’ApOltre apPrOurC en generaL ce vers d’un de leurs Poëres: Les Cretois sont soujours menteurs, méchantes bestes, grands mangeurs; parce que quelques-uns de cerre Ile pouroient n’aroir pas les rices qui estoient COIMMUHS QUX aUEreS. Ains la moderation qu’on doir garder dans ces propolitions qui ne sont que moralement unirerlelles, c’est d’une part de n’en rirer qu’a vec erand jugement des conclusions particulic. res; de de l’aurre de ne les contredire pas, ny ne les rejetrer pas comme Faulles, quoy qu’on fuille oppoler des instances ou elles n’ont pau delieu; mais de se concenter s on les écendoit erox loin, de montrer qu’elles ne se doirent Dasprendre à la risueur.