# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0193 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0193?run=74 # Title: [Logique Ou L' Art De Penser] La Logiqve Ou L' Art De Penser (shelfmark Leibn. Marg. 145) # Folio 185, page id 1032707690:0193 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1032707690&page=193 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1032707690/jpgs/default/00000193.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 37 lines, status machine # Lines: 37 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. M TI. P A R F PB. Chap. Z. TF. OBSEEr. Ily des propolicions qui doi- vene pater pour meraphysiquement universel- les, quoy qu’elles puissent receroir des exce- prions, lorlque dans l’ulage ordinaire ces ex- ceptions extraordinaires ne pasent point pour deroir estre comprises dans ces cermes univer- Tels, comme R je dis: Tous les hommes n’ont que deux bras, cecre propolicion doit paller pour reare dans l’ulase ordinaire. Ec ce leroit chi- caner que de s’oppoler qu’il y a cu des monstres qui n’onc pas laisté d’estre hommes, quor qu’ils cutent quatre bras; parce qu’on voit allc qu’on ne parle pas des imonstres dans ces pro- Policions generales, de qu’on reur dire seule menc que dans l’ordre de la nature les hom- mes n’ont que deux bras. On peuc dire de me- me que tous les hommes le Serrent des (ons pout exprimer leurs pentées; mais que tous ne le serrent pas de l’Ecrieure. Prce ne leroit pas une objection raisonnable, que d’oppoler les muets pour crourer de la Causlere dans cecte propolicion; parce qu’on roic aNtez lans qu’on l’exprime, que cela ne le doir encendre que de ceux qui n’one poine d’empe(chemene natI- rel d le serrir des lons, ou pour n’aroir pu les apprendre, comme ceux qui lone Courds; ou pour ne les pouroir Former, comme les IuetS. ITI. OBSEEr. II y a des propolitions qui ne lone universelles que parce qu’elles se doi- rencencendre de generibus sinculorum, de non pas de sinculis senerum, comme parlene les Philosophes. C’est a dire de coures les especes de quelquegenre, e non pas derous les parci- culiers de ces especes. Ains l’on dit, que tous LeS aNIAUX FUTCNE PaureZ dans l’Archs de