# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0196 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0196?run=74 # Title: [Logique Ou L' Art De Penser] La Logiqve Ou L' Art De Penser (shelfmark Leibn. Marg. 145) # Folio 188, page id 1032707690:0196 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1032707690&page=196 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1032707690/jpgs/default/00000196.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 37 lines, status machine # Lines: 37 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 288 L OCF OH 5 Ce prennent parciculierement, au lieu que pour l’ordinaire ils se prennene generalement arec l’articleles. C’est pourquor il y a bien de la difterence entre ces deux propolcions: Les medecins cioyent maintenant qu’il est bon de boi- re pendant le chaud de la fievre, e, Des mede- cins croyent maintenant que le sans ne se fait point dans le foye. Car les medecins dans la pre miere, marque le commun des medecins d’au- Jourdhuy; e des medecins dans la leconde, ar- que sculement quelques medecins particuliers. Mais Courene arane des, ou de, ou un au sinsulier, onmet, il y a: comme, il y a des medecins, et cela en deux manieres. La premiere eAt, en eteane seulement apres des, ou un, un substancit pour estre le lujet de la proxosition, ee un adjéctif pour en estre l’accribur, Poit qu’il loir le premier ou le dernier: comme, Il y a des douleurs (alutairesi Il y des plaisers funestes: Il y a de faux amis) Ily a une hamilité senerense: Ily a des vices couverrs de l’apparence de la verru. C’est com me ou exprime dans nostre langue ce qu’on exprime par quelque dans le Rile de l’Fcole: delques douleurs sont saluraires. Ovelque hu- mlité est genereuse, et ainst des autres. La seconde maniere est, de joindre par un qui l’adjectit au substancit: Il y a des craintes qui sont raisonnables. Mais ce qui n’empelche Pas que ces proposicions ne puislent estre sim ples dans le sens, quoy que complexes dans ’exprection. Car c’est comme si on diloit sim- plement: G) velques craintes sont raisonnables. Cestacons de parter lone encore plus ordinai- res que les precedentes: Il y a des hommes que