# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0221 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0221?run=74 # Title: [Logique Ou L' Art De Penser] La Logiqve Ou L' Art De Penser (shelfmark Leibn. Marg. 145) # Folio 213, page id 1032707690:0221 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1032707690&page=221 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1032707690/jpgs/default/00000221.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 33 lines, status machine # Lines: 33 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. LL. P ARFIC. C. 2 213 CH A PL ZRB X VI. De la conversion des propositions nesatives. Omme il est impossible qu’on separe deux Lchoses coralement, que cette leparation ne loit muruelle ee reciproque, il est clair que Si je dis que Nul homme n’est pierre, je puis dire ausi que nulle pierre n’est homme. Car l quel- que pierre estoir homme, cet homme seroic Pierre, et par consequent il ne Peroir pas vray que nul homme ne Fust PierFC. PE PALLANE, 3. R EOL F. Les propositions universelles necatives se peu- vent convertir simplement en chanceant l’attri- but en sujet, ee conservant à l’attribut devenit sujet. la mesme universalité qu’avoit le premier sujet. Car l’acrribur dans les propositions nesacires est roujours pris unirerlellement, parce qu’il est nie selontoure son erendue, ainsi que nous l’arons monere cy-dectus. Mais par cerre melme raison on ne peut faire de convertion des propolitions nesatires par ticulieres, a on se peut pas dire, par exem- Dle, que quelque medecin n’est pas homme, Par- ae que l’on dic que quelque homme n’est pas me- decin. Cela riene, comme j’ay dic, de la nacu- remelme de la negarion que nous renons d’ex- Pliquer, qui est que dans les propositions nesa- cires l’accribut est coujours pris univertelle mene ee selon coure lon extension; de Porre que lors qu’un sujet particulier derient atri-