# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0225 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0225?run=74 # Title: [Logique Ou L' Art De Penser] La Logiqve Ou L' Art De Penser (shelfmark Leibn. Marg. 145) # Folio 217, page id 1032707690:0225 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1032707690&page=225 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1032707690/jpgs/default/00000225.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 37 lines, status machine # Lines: 37 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. TTI. PAR PFE. ChaP. I. 217 cremile de cerrerroisième idée, de la compa- rer Seulemene arec un des deux cermes. Si je reux lçaroir, par exemple, si l’ame est spiri- cuelle, ee que ne le penerrant pas d’abord je choisille pour m’en éclairoir l’idée de pensée, il est clair qu’il me sera inutile de comparer la penlée arec l’ame, l je ne concois dans la Pensée aucun rappore arec l’accribut de spiri- cuelle, par le moyen duquet je puitte juser s’il conriene ou ne conrient pas i l’ame. Je diray bien, par exemple, l’ame penle; mais je n’en pourray pasconclure, donc elle est spirienelle, l JCHC CONCOY AUCUN LaPPOIE enere le TerMO de penser, ee celur de spirituelle. Il taur donc que ce terme moren Coitcom. pare tant arec le lujeou le pecic terme, qu’a- rec l’actribue ou le orand terme, Poir qu’il ne le Toit que separement arec chacun de ces termes, comme dans les syllogilines qu’on appelle sim- ples pour cecteraiton; Poir qu’il le Coictouc à la Tois arectons les deux, comme dans les argu mens qu’on appelle conjonctiss. Mais en l’une ou l’aurre maniere cette COm= paraison demande deux proposicions Nous parlerons en paiticulier des aroumens conjonctits; mais pour les simples cela eA clair, parce que le moven estane une fois com- Pare avec l’accribut de la conclusion, (ce qui ne peut estre qu’en affirmant ou nianc) fait la Propolition qu’on appellemajeure, à cause que cec accribur de la conclusion s’appelle srand terme. Ec estant une autrefois compare avec le lujet de la conclusion, Fair celle qu’on appelle mi- neure, à cause que le sujet de la conclu