# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0236 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0236?run=74 # Title: [Logique Ou L' Art De Penser] La Logiqve Ou L' Art De Penser (shelfmark Leibn. Marg. 145) # Folio 228, page id 1032707690:0236 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1032707690&page=236 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1032707690/jpgs/default/00000236.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 37 lines, status machine # Lines: 37 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 228 L OOT OV P, estane unirersel, il doit estre ausi universel dans la mineure, et par consequent il en doit estre le Cujet, l’actribue n’estant jamais pris generalement dans les propositions actirmari- res. Donc le moyen joint a ce lujet sera parti- culier dans la mineure. Donc il sera general dans la majeure, parce qu’autrement il seroit deux fois particulier. Donc il en sera le lujet, et par consequent certe majeure lera aussi uni rerlelle. Fc ainsi il ne peury aroir de propol- tion particuliere dans un argument actirmatit done la conclusion est generale. Cela est encore plus clair dans les conclu- Tions unirerselles negacires. Car de la il s’en- luic qu’il doit y avoir erois termes univerlels dans les deux premisles, suirane le premier corollaire. Or comme il y doir aroir une pro- policion aftirmatire par la troilième recle, dont l’acrribut est pris particulierement, i s’entuit que tous les aurres trois terrnes lont Pris univerlellement, ec par conlequent les deux lujers des deux provositions, ce qui les rend unjrerselles. Ce qu’il Falloit demoncrer. C. Corollaire. Ce qui conclut le seneral conclut le particu- lier. Cc qui conclur A. conclut L. ce qui cOn eluc B. Conclut O. Mais ce qui conclui le par- riculier ne conclur pas pour cela le general. C’est une luire de la resle precedente, d du 1. exiome. Mais il Faut remarquer qu’il a plu aux hommes, de ne considerer les especes de syllo- silmes que selon la plus noble conclusion qui eA la generale: de POrre qu’on ne conte point pour une especeparticuliere de Syllogiline ce luy ou on ne conclur le particulier que Parce