# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0244 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0244?run=74 # Title: [Logique Ou L' Art De Penser] La Logiqve Ou L' Art De Penser (shelfmark Leibn. Marg. 145) # Folio 236, page id 1032707690:0244 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1032707690&page=244 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1032707690/jpgs/default/00000244.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 37 lines, status machine # Lines: 37 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 236 L O C1 O U P, CE- Nul voleur impenitent ne doit s’attendre d’estre sauvé. L A- Tous ceux qui meurent aprés s’estre enri- chis du bien de l’Eglise sans le vouloir restituer, sont des voleurs impenitens. XENX. Doncnul d’eux ne doit s’altendre d’estre sauvé. D a. Tout ce qui sert au salut est avantageux. RL- Iby a des afftictions qui servent au salut. T. Donc il y a des afstictions qui sont avaiit tacenses. FC. Ce qui est survy d’un juste repentir n’est jamais à souhaitter RF- Ily a des plaisers qui sont suivis d’un justo repentir. O. Donc il y a des plaisers qui ne sont point a souhaiter. Fondement de la premiere fieure. Puisque dans cerre Rgure le grand cerme est attrme on nié du moyen pris unirer Cellement, et ce melme moyen aftirmé enlirice dans la mineure du perie cerme, ou sujet de la conclu Sion, il est clais qu’elle n’est fondée que lut deux principes; l’un pour les modes astima tits, l’autre pour les modes negatils. Principe des modes affirmatits. Ce qui convient à une idée prise univer selle- ment, convient aussi à tout ce dont cette idée est affirmée, ou qui est sujet de cette idée, on qui est compris dans l’extension de cette idée, cat ces expressions (ont (ynonymes. Ains l’idéc d’animal convenane à tous les hommes, conrient auM a touS les Erhiopiens. Ce principe a esté cellement eclairey dans le Chapirre ou nous aronstrairé de la nacure des