# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0245 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0245?run=74 # Title: [Logique Ou L' Art De Penser] La Logiqve Ou L' Art De Penser (shelfmark Leibn. Marg. 145) # Folio 237, page id 1032707690:0245 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1032707690&page=245 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1032707690/jpgs/default/00000245.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 37 lines, status machine # Lines: 37 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. TIT. P AR PLE. Chap. V. 237 proposicions attirmatires, qu’il n’est pas ne- cellaire de l’éclaireir ier darantase. II Custira d’arerrir qu’on l’exprime ordinairement dans l’ecole en cerremaniere: Quod convenit conse- quenti, convenit antecedenti. Ec que l’on en cend par terme consequent une idée generale rui est aftirmée d’une autre, ec par ancecedent le sujet donc elle est aftrmée, parce qu’en ef- fec l’acrribur se rire par consequence du lujet, s’il est homme, il etanimal. Principe des modes nesacits. Ce qui est nié d’une idée prise universelle- ment, est nié de tout ce dont cette idée est af- formée. Arbre estnié de tons les animaux, il est donc nie de cous les hommes, parce qu’ils lonc ani- Iaux. On l’exprime ainsi dans l’école: Ouod necatur de consequenti, negatur de anteceden- ti. Ce que nous arons dic en craitant des propo. sicions negatires, me dispense d’en parler icy darantae. II Fauc remarquer qu’il n’y a que là L. Asure qui concluô EOuE A. F. I. O. Pe qu’il n’y a qu’elle aussi qui conclué A. donc la railon est, qu’atin que la conclusion Coicuniverselle aftirmatire il faur que le pecie terme Coit pris generalemene dans la ineure, e par consequent qu’il en soic ujet, de que le moyen en loit l’accribue: d’ou il arrire que le moyen y est pris parciculieremene. II Faue done qu’il foir pris generaler ene dans la ma- jeure, (par la 1. regle genc ale) de que PAF consequent il en Poir le Cujer. Or c’est en cela que consiste la L. houre, que le moyen y est lujer en la majeure, de actribur en la mIneUTe.