# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0247 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0247?run=74 # Title: [Logique Ou L' Art De Penser] La Logiqve Ou L' Art De Penser (shelfmark Leibn. Marg. 145) # Folio 239, page id 1032707690:0247 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1032707690&page=247 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1032707690/jpgs/default/00000247.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 36 lines, status machine # Lines: 36 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. TTL. P A R XFP. ChaP. V. aussi sujer en la mineure. Il ne reste donc de ces dix modes que ces GMAEIC. 2. GCKer. SF. A. F. CA. F. F. 2. PaTTIC. CC qu’il Falloit demOntrer. F. I. O. A. O. O On a compris ces 4. MOdes COUS CeS MOES AL- cificiels. C E- Nul menteur n’est croyable. S A- Tout homme de bien est croyable. X P. Donc nul homme de bien n’est menteur. C A- Tous ceux qui sont a) ESUS. C E R LS F. crucisient leur chair. I E S- Tous ceux qui menent une vie molle é vo- lupeuense ne crucrfient point leur chair. TRES. DonCnUI d’eux n est a ESUS-CHRIST. PF S- Nulle vertu n’est contraire à l’amour de la verité. X1 - Il y a un amour de la paix qui est con- traire à l’amour de la verité. N0. Donc il y a un amour de la paix qui n’est pas vertu. BA- Toure verru est accompagnée de discretion, R O- Il y a des zeles sans discretion. C0. Donc il y a des zeles qui ne sont pas vortu. Fondemene de la 2. Fgurc. II Ceroic Facile de reduire toures ces diverses Torces d’argumens d un melme principe par quelque detour; mais il est plus avartageuX d’en reduire deux d un principe, et deux dun aurre, parce que la dépendence de la liaison qu’ils ont avec ces deux principes cA plus clai re d plus immediace.