# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0264 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0264?run=74 # Title: [Logique Ou L' Art De Penser] La Logiqve Ou L' Art De Penser (shelfmark Leibn. Marg. 145) # Folio 256, page id 1032707690:0264 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1032707690&page=264 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1032707690/jpgs/default/00000264.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 37 lines, status machine # Lines: 37 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 256 I 0OF OU P, matire; parce que le sujer de la majeure, qui doit estre actribur dans la mineure, n’est pas amis de Dieu, mais, ceux qui ne sont pas amis de Dieu: de Porte que tour l’argument le doit prendre ainsi: Tous ceux qui ne sont point amis de Dieu ne sont point heureux. Or il y a des riches qui sont du nombre de ceux qui ne sont point amis de Dieu. Donc il y a des riches qui ne sont point heu reux. Mais ce qui fait qu’il n’est pointnecessaire d’exprimer la mineure de cetre Porte, de qua l’on luy laisse l’apparence d’une proposition negatire; c’est que c’est la melne chole de dire nesatirement, qu’un homme n’est pas amy de Dieu, e de dire aftirmatiremene, qu’il ell non amy de Dieu, c’est à dire, du nombre de ceux qui ne lone pas amis de Dicu. 6. E X E N PLF. IIy a beaucoup d’arsumens semblables dont coutes les propolicions paroissent negatires, et qui neanmoins Conc tres bons; parce qu’il s en a une qui n’est nesatire qu’en apparence, dt qui est aftirmatire en effet, comime nouS re- HOns de le Faire roir, eE COIMe On VerrA en corepas cet exemple: Ce qui n’a point de parties ne peut perir par lo dissolution de ses parties. Nostre ame n’a point de parties. Donc nostre ame ne peut perir par la dissolu tion de ses parties. IlY a des pertonnes qui apPOLTenE CeS COrteS de (yllosismes pour monerer que l’on ne dou pas pretendre que cer axiome de Logique, On