# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0268 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0268?run=74 # Title: [Logique Ou L' Art De Penser] La Logiqve Ou L' Art De Penser (shelfmark Leibn. Marg. 145) # Folio 260, page id 1032707690:0268 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1032707690&page=268 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1032707690/jpgs/default/00000268.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 37 lines, status machine # Lines: 37 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 260. L. O O Y QN E3 Car AIJC PTOUVO PAL CEE AESHMCME que HU arare n’est heureux: Tout heureux est content: Nul avare n’est content: Donc nul avare n’est heureux: II est plus naturel de dire que la ineure, qui est negacire, concient la conclusion qui elt ausi nesatire, ec que la majeure est pour monerer qu’elle la contiene; Car cette MMI, neure, nul avare n’est content, LeparanE tOTL lement content d’arec avare, en separe auss heureux, puilque selon la majeure, heuren est coralemene enterme dans l’écendue de con- tent. II n’est pas dificile de MONETEK, que toutes les resles que nous arons données, ne serren qu’à Faire roir que la conclusion est conten dans l’une des premieres propositions, e que l’autre le Fait voir; et que les argimens n Cont ricieux que quand on manque à oblerret cela, e qu’ils lone toujours bons quand o l’obserre. Car toutes ces regles le reduilent d deux principales, qui lone le Fondement des au ErCS. L’une, que nul terme ne peut estre plus seneral dans la conclusion que dans les premis. ses. Or cela dépend visiblemene de ce principe general, que les premisses doivent contenir la conclusion. Ce qui ne pourroir pas estre, s le melne cerme estant dans les premisses et dans la conclusion, il aroit moins d’ecendue dans les premisses que dans la conclusion. Car le moins general ne contient pas le plus general, quelque hommene contiene pas tout homme. L’autre reglegenerale est, que le moyen doit estre pris au moins une fois universellement. Ce